Personal tools
You are here: Home
Document Actions

L’heure de la fin a sonné…

by admin last modified 24-04-2007 14:29

La parenthèse se ferme ! AQUABA Dreyeckland Spa n'est plus. La commune de Neuwiller peut être fière d'elle. Après avoir fait dépenser plus de 20 000 000 de francs d'argent public dans la construction d'un centre qu'elle savait impossible à exploiter, après avoir regarder deux exploitants échouer dans l'exploitation du centre en raison des problèmes avec le forage, c'est, en ce jour de printemps, au troisième exploitant de devoir renoncer, contraint et forcé par une justice bien étrange…

Suite à l'intervention de la commune de Neuwiller, qui visiblement n'est pas heureuse d’être placée devant ses responsabilités, il a été intimé à Mme PIGUET Manuela l’ordre de cesser de s'exprimer pour le compte d’AQUABA, ce seul droit appartenant désormais à Mtre TRENSZ, le seul représentant légal de la société.

C'est donc en tant que fournisseur "non payé" d'AQUABA et propriétaire de ce site que nous tenons à dénoncer ce à quoi nous avons assisté.

Tout d'abord, il faut saluer l'intégrité et les hautes valeurs morales incarnées par Mme Manuela PIGUET, la présidente d'AQUABA que le maire de Neuwiller n'a pas hésité à salir en insinuant dans la presse que la société AQUABA avait été "malhonnête de vendre des bons cadeaux 8 jours avant la fermeture".

Il oublie un peu vite et un peu facilement que si lui savait certainement que la liquidation avait été décidée pour empêcher AQUABA de poursuivre ses actions au civil contre la commune, Mme PIGUET et son équipe pensaient que la parole des membres de l'équipe de Mtre MULHAUPT avait une valeur.

C’est pourquoi, quand elle a contacté l’étude de Mtre MULHAUPT pour demander un état des créances afin de mettre en place un plan d’épuration des dettes, elle a fait confiance, peut-être naïvement, à la secrétaire de Mtre MULHAUPT et au chargé du dossier d’AQUABA, quand ils lui ont répondu qu’il était inutile de s’inquiéter et que le 21 mars ne serait qu'une formalité pour la poursuite de l'activité… d’autant qu’on liquidait rarement une entreprise avant la clôture de la déclaration des créances fixée dans ce dossier au 10 avril 2007.

Ce n’est que le samedi soir, en rentrant chez elle qu’elle a découvert le rapport de Mtre MULHAUPT demandant la liquidation. La décision était déjà prise, et elle ne disposait plus d’assez de temps pour dégager les fonds nécessaires à la sortie du redressement, d'autant qu'un malheureux décès venait de frapper l'un des associés d'AQUABA.

À l'audience, elle a pourtant demandé un sursis de 8 jours pour trouver les fonds notamment parce que les associés d'AQUABA n'avaient pu se réunir en raison d'un problème familial de l'un d'eux. Cela n'a pas empêché la Chambre commerciale de décider de la liquidation d'AQUABA.

Où est la malhonnêteté de Mme PIGUET ?

Si M. le Maire a pu être choqué de voir AQUABA vendre des bons cadeaux 8 jours avant le prononcé de la liquidation, c’est sans doute qu’il savait lui, que des décisions politiques avaient été prises…

Je suis aussi étonné des méthodes d'investigations d'un grand quotidien de la presse régionale qui se permet de publier des articles en me présentant comme le porte-parole d'AQUABA sans jamais m'avoir consulté.

Tout comme ce même quotidien publie à plusieurs reprises des articles fondés sur les seuls propos de la commune de Neuwiller sans entendre les explications d'AQUABA… obligeant cette dernière à demander sans cesse des droits de réponse et lui causant un préjudice énorme !

Je m'étonne que les jugements des actions au civil d'AQUABA fussent publiés dans cette même presse (et ce, avant que Mme PIGUET n'en connaisse la teneur) quand AQUABA était débouté de ses demandes, mais que l'ordonnance rendue le 6 mars, dans laquelle la commune de Neuwiller a été déboutée de sa demande d'expulsion d'AQUABA des locaux du centre, n'ait même pas fait l'objet d'un entrefilet dans ses mêmes colonnes…

Avant que de devoir se taire, Mme PIGUET avait appelé tous les détenteurs de bons cadeaux et d'abonnements à faire leur déclaration de créance chez Maître TRENSZ - 21 rue du Printemps - 68100 MULHOUSE. La date de clôture était fixée au 10 avril 2007, mais Mme PIGUET invite quand même tout le monde à déclarer sa créance à Mtre TRENSZ car elle ne compte pas renoncer à ce battre.

Jean-François MATTLER - Journaliste indépendant.
 

Powered by Plone CMS, the Open Source Content Management System

This site conforms to the following standards: